La petite histoire de Final Fantasy XII

Ce jeu, développé par Square Enix, sort en 2006 au Japon et 2007 en Europe sur PS2, PS4, Windows, Xbox One et Nintendo Switch, soit 3 ans après FF X-2.

Je possède personnellement l’édition limitée steelbook sur PS4.

Les Personnages

Vaan est le héros de cette histoire. Adolescent sans le sou de Rabanastre, il fait ce qu’il peut pour survivre étant donné qu’il n’a plus de famille. D’une nature impétueuse, il déteste la haute société et tout ce qui leur est associé, peu importe le pays. Il est très proche de Penelo, son ami d’enfance et semble particulièrement bien s’entendre avec Ashe et Balthier.

Ashe est la princesse du royaume de Dalmasca. Elle a vu tous les gens qu’elle aimait mourir et vit depuis clandestinement. Si elle n’a plus rien, il lui reste toutefois sa fierté. Elle se méfie de Balthier et de son intelligence et semble beaucoup apprécier Vaan et son esprit d’initiative. C’est un personnage très attachant dont les décisions peuvent avoir d’énormes conséquences.

Balthier est un pirate du ciel. Accompagné de Fran et de son vaisseau le Sillage, il parcourt le monde partout où il peut gagner de l’argent. Très intelligent, c’est quelqu’un qui reste souvent en retrait, mais qui en sait et en comprend beaucoup plus qu’il ne le montre. Seule Fran est visiblement capable de le surprendre. Il a un égo assez important et n’hésite pas à en jouer.

Fran est une viera : une femme de la forêt. Ayant quittée les siens, elle parcourt depuis le monde aux côtés de Balthier. Encore moins loquace que lui, elle est toutefois beaucoup plus portée sur l’action.

Penelo est l’amie d’enfance de Vaan. Un peu plus jeune que ce dernier, elle fait également de son mieux pour survivre, tout en s’occupant de son mieux de notre héros. C’est quelqu’un d’extrêmement gentil qui aime prendre soin des autres et s’inquiète beaucoup. Elle est très attachée à Vaan, mais semble aussi avoir une affection particulière pour Fran et Larsa, le jeune dauphin du royaume d’Archadia.

Basch est l’ancien capitaine de l’armée de Dalmasca. Sous les ordres du roi, puis de Ashe, il est soupçonné de haute trahison. Il était le supérieur du grand-frère de Vaan.

Le Scénario

Dalmasca est en fête. A Rabanastre, la capitale, la princesse Ashe se marie avec le prince Rasler, héritier de leurs anciens ennemis du royaume de Nabradia. La fête aurait pu continuer si le royaume d’Archadia n’avait pas profité de l’occasion pour envahir Rabanastre.

Les victimes sont nombreuses et le roi, sous la pression d’Archadia, décide de capituler. C’était sans compter sur son assassinat par Bash, un de ses capitaines, qui tuera dans la foulée tous les hommes qui étaient sous ses ordres. Deux ans passent et le calme revient finalement sur la capitale.

Désormais sous le contrôle de Vayn, prince d’Archadia, Rabanastre s’apprête à vivre une nouvelle ère. Mais Vaan n’a pas l’intention de laisser les choses se faire et décide de profiter du banquet pour s’infiltrer au palet et améliorer sa condition de simple voleur. C’est alors qu’en découvrant une mystérieuse pierre, il tombe sur Balthier et Fran qui lui apprennent l’existence des magilithes.

Mais les choses ne se passent pas comme prévu et nos 3 voleurs se retrouvent obligés de fuir par les égouts. Là il font la connaissance de quelqu’un qui est censé avoir disparu depuis déjà 2 ans et qui a bien l’intention de reprendre la place qu’on lui a soutiré et de venger les siens.

Nos amis parviendront-ils à retrouver leur liberté ? Quel est donc le véritable objectif de Vayn ? Que sont vraiment les nihilistes et jusqu’où vont-ils bouleverser l’ordre mondial ? La paix finira-t-elle par revenir ?

Un scénario très orienté géopolitique où il faut rester bien accroché au début pour mémoriser les différents intervenants de l’histoire. Une histoire à grande échelle où notre héros va devenir observateur, puis acteur d’événements qui changeront à jamais son pays et le monde.

Le monde, Ivalice, est complexe, les peuples sont nombreux et les conflits qui les relient également. Tout cela influe sur nos personnages et leur relation entre eux, même si c’est un point que j’aurais voulu voir un peu plus développé dans ce jeu.

En somme, un très bon scénario qui à toutefois tendance à prendre un peu trop de distance par rapport aux personnages.

Notre avis sur les Graphismes

Nous sommes en 2006 sur PS2. Pour l’époque, c’est relativement souple et efficace. Largement à la hauteur de FF X-2, l’accent sera surtout mis sur le mouvement. Pour ce qui est du design, celui-ci est bien plus sobre que pouvait l’être les deux FF X et nos personnages, aussi étonnant que ça puisse paraître, on tendance à manquer d’expressions faciales. Comme on pouvait s’y attendre, les cinématiques sont magnifiques.

Les OST de FF XII sont plus classiques que son prédécesseurs, mais sont particulièrement réussis. Plus calmes et réfléchis, ils s’intègrent particulièrement bien à l’univers.

Gameplay

Contrairement à FF X, FF XII n’est pas un tour par tour classique. Il s’agit ici de l’ADB. (pour Active Dimension Battle). En d’autre terme, une barre temporelle qui détermine quand notre personnage pourra effectuer une action. Cette action peut être choisie à l’ancienne, en allant dans les menus de notre personnages (comme la magie et les compétences de FF VII Remake d’ailleurs) ou en définissant un comportement précis à nos personnages. Vous pouvez ainsi “programmer” vos alliés pour agir de telle ou telle façon selon les situations. 

Petite nouveauté, les objets, les armes, les armures, les sorts et les compétences sont à débloquer dans le sphérier. Cela demandera donc de bonnes séances de farm pour tout débloquer. C’est une version plus poussée et plus contraignante du sphérier de FF X, puisque nous sommes limités à 2 classes par personnages.

Les Points noirs du JV

FF XII est l’un des jeux les moins appréciés de la saga. Premièrement, son scénario très complexe et très lourd dès le début du jeu n’aide pas à l’immersion. Il faut du temps pour vraiment bien se repérer dans l’univers.

Le gameplay paraîtra sans doute simple et très attrayant à tout ceux qui, comme moi, ont toujours rêvé de personnaliser le comportement dans IA allier pour qu’elles arrêtent de faire n’importe quoi.

Toutefois, ce gameplay a visiblement fait peur à énormément de joueurs et repoussé tous les puristes des vieux FF en tour par tour.

Graphiquement, FF XII est beaucoup plus sobre que FF X et FF X-2. Les personnages sont également beaucoup moins proches du joueur que leurs prédécesseurs.

Comme tout FF, ce jeu demande beaucoup de farm. Seulement, c’est impossible de s’en sortir correctement sans maîtriser le gameplay correctement. De plus, on arrive de temps à autre à un point où farmer ne nous sert absolument plus… Le jeu devient alors relativement facile.

La dernière zone ne possède aucun point de sauvegarde. Donc prévoyez au moins 3h de jeu d’affilée pour terminer le jeu avec les cinématiques.

Conclusion

J’ai aimé Final Fantasy XII.

Il marque une vraie rupture avec les FF précédents et proposent beaucoup d’innovations très intéressantes. Toutefois, je comprends aussi pourquoi c’est un des jeux les moins aimés de la saga.

Je le conseille à ceux qui ont aimé FF XIII et qui ont beaucoup de temps libre.

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