La petite histoire de Final Fantasy XIII
L’histoire de ce jeu commence en 2005.
Ce jeu, développé par Square Enix, sortira finalement en 2009 sur PS3 au Japon, puis en 2010 pour le reste du monde sur PS3 et Xbox 360 et enfin en 2014 sur PC.
JV – DATA
Pays d’origine :
Développeur :
Éditeur :
Date de sortie :
Réalisateur :
Plateforme :
Genre :
Japon
17 Décembre 2009 JP / 9 Mars 2010 INT
Les Personnages
Lightning est l’héroïne de cette histoire. C’est une jeune femme peu loquace, solitaire et qui est une ancienne membre de la garde civile de Cocoon. Elle a un caractère extrêmement fort et sait imposer son charisme. Excellente combattante, elle est aussi forte qu’agile et garde la tête froide en tout circonstance. Elle est prête à tout pour sa petite sœur Serah dont elle s’occupe depuis la mort de ses parents.
Snow Villiers est un jeune homme dans l’archétype du héros. D’un physique imposant, il fonce droit devant lui en toute circonstance. C’est le leader de l’équipe Nora. Immature, c’est un idéaliste pure qui saisit rarement les nuances. Fiancé à Serah, il se retrouve souvent en confrontation avec Lightning.
Oerba Dia Vanille est un personnage mystérieux. Toujours de bonne humeur, elle cache toutefois de nombreuses douleurs. Elle sait se montrer très déterminée et fait toujours ce qu’elle peut pour motiver le groupe et mettre une bonne ambiance.
Sazh Katzroy est un père de famille qui sillonne le monde sur les traces de son jeune fils. De nature assez joyeuse, la vie a fait de lui quelqu’un d’assez pessimiste. Il a toujours avec lui son fidèle poussin chocobo : Piou, qu’il acheté pour son fils. C’est un personnage très touchant qui s’entend très bien avec Vanille.
Hope Estheim est un simple garçon de 14 venu voir des feux d’artifice avec sa mère : Nora. Il est d’une nature assez pleurnicheuse et immature. Il ne semble pas vraiment avoir de bonne relation avec son père.
Oerba Yun Fang est une combattante mystérieuse qui travaille pour les militaires du Sanctum. Elle a un esprit combatif très fort et est très charismatique.
Serah Farron est la petite sœur de Lightning et la fiancée de Snow. C’est une jeune femme sintillante qui aime les autres et fait tout pour qu’ils se sentent bien parfois à son propre détriment. Elle est devenue une L’cie de Pulse, ce qui marque le début de cette histoire.

Le Scénario du 1er jeu
Sur Cocoon, c’est l’effervescence. Un Fal’Cie de Pulse, l’ennemi naturel de Cocoon, vient d’être découvert dans le secteur de Bodhum. Celui-ci a déjà transformé une humaine en l’Cie, un être capable de manipuler la magie : Serah.
Celle-ci doit donc sur seule base de ses visions réussir à déterminer quelle est sa tâche et l’accomplir afin de se cristalliser et d’atteindre l’immortalité, sans quoi elle deviendra une Cie’th : un simple monstre sans âme. Les dirigeants de Cocoon, soutenus par une bonne partie de la population, décident de mettre en placela Purge : l’exil d’une bonne partie des habitants de Bodhum vers Pulse.
En réalité, ceux-ci sont tout simplement exécutés. Un groupe combat activement le gouvernement : Nora. Lightning, à bord d’une des purges, s’enfuit et emmène avec elles un certain nombre de compagnons.
Ensemble, parviendront-ils à arrêter la purge ? Quel est l’objectif des Fal’Cie ? Quel est donc le destin de nos personnages dans ces temps plus que compliqués ? Cocoon survivra-t-il aux incidents ?
Il est particulièrement compliqué de résumer ce jeu. Le titre est incroyablement vaste et possède une double temporalité qui nous permet d’expliquer au fur et à mesure du titre ce qu’il s’est réellement passé. Les personnages évoluent beaucoup, tout comme leurs relations et leurs affinités. Le cadre se veut particulièrement complexe et demande une lecture des dossiers du jeu afin d’être correctement compris.
Si on retrouve finalement assez peu la thématique religieuse, on en gagne un côté SF qui n’est malheureusement pas du goût de tout le monde, ainsi qu’un côté social et psychologique très fort. Plus que jamais, nos personnages vivent et ne manquent pas de nous le rappeler. L’histoire ne manque pas de rebondissement et le final est somptueux. Excellent de ce point de vue.

Notre avis sur les Graphismes
Nous sommes en 2009. Je ne sais pas comment le jeu réagit sur PS3, mais sur PC, en 2014, la qualité graphique est excellente. Les trames de fond sont tout simplement magnifiques. Malgré quelques petits bugs graphiques au niveau des cheveux de certains personnages, ceux-ci sont très bien désignés.
Il y a une grande variété de monstre et d’ennemi, même si on finit par retomber dans le traditionnel changement de couleur. Le design des machines et de l’ensemble des créatures qui veulent notre mort, boss compris, est vraiment excellent.
Les combats sont très visuels et agréables à regarder. Les menus sont efficaces et bien plus simples à utiliser que dans les anciens FF. Point bonus pour les dossiers, très agréables à lire.
Le doublage japonais est très bon et les OST sont vraiment excellents.

Le Gameplay
Le gameplay de cet opus se base sur un tour par tour dynamique basé sur une horloge : la barre ATB. Nos héros peuvent effectuer différentes actions qui leur prennent plus ou moins de temps à charger. Il est possible de faire varier les actions des alliés en changeant de stratégie et donc de classe. A noter qu’on ne contrôle qu’un seul personnage et qu’il faut donc influencer correctement les deux alliés qui nous accompagnent.
Les combats se basent sur une alternance d’attaque physique et de magie afin de réduire les PV ou de faire exploser la jauge de choc des ennemis. Plus on avance dans le jeu et plus nous avons d’options. Se rajoutent à cela des compétences spéciales, ainsi que l’invocation des eidolons. A l’écran, nos personnages combattent, virevoltent, invoquent et frappent, donnant un aspect très cinématique aux combats.
Les Points noirs du JV
La caméra au niveau du cristarium est gerbante au possible et les déplacements sont souvent compliqués…
Les IA manquent souvent de réflexes et mettent un temps phénoménal à effectuer les actions de soins.
Beaucoup d’actions sur basées sur les placement, malheureusement calculées par l’IA, des personnages. Ainsi, il n’est pas rare qu’un coup parte dans le vent ou que les personnages se prennent une attaque destinée à un seul d’entre eux parce qu’ils sont restés groupés.
La stratégie importe énormément sur les combats et la moindre erreur signifie la mort. C’est un choix qui peut en gêner plus d’un.
Évidemment, qui dit FF dit : farming ! et ce jeu ne fait pas exception à la règle.
Le système d’évolution des armes est assez obscur et joue énormément sur la gestion de l’argent dans le jeu.
Ce ne sera pas du goût de tous, mais ce jeu fourmille de cinématiques de toutes tailles.
Ce jeu demande une moyenne d’un bon 60h de jeu. Sa durabilité est donc à prendre en compte avant de le lancer.
Conclusion
J’ai vraiment adoré FF XIII. Ce n’est sûrement pas le plus aimé de la saga, très loin de là. Il casse un peu les codes et propose une véritable épopée promettant des grands écarts dans tous les domaines.
Je le conseille fortement a ceux qui aiment les très longues aventures.





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