Le synopsis de I’m the Evil Lord of an Intergalactic Empire!
Notre héros est un simple salaryman qui travaille d’arrache-pied dans l’optique de nourrir sa femme et sa fille. Son quotidien est morne, son supérieur le déteste et lui bloque toute idée de promotion, mais tant qu’il a sa famille, il tient bon.
Jusqu’au jour où il se rend compte que sa femme voit un autre homme, que sa fille l’appelle Papa et que sa vie dégringole. A la suite d’une faute professionnelle utilisée par son supérieur, il est licencié et se retrouve à vivre comme un misérable, divorcé et privé de sa fille.
Fatigué, ruiné et criblé de dettes, il tombe malade, mais n’a pas les moyens de se soigner. Par chance, une créature apparaît et lui propose de se réincarner. Cette fois, il ne fera pas le même choix et vivra uniquement pour ses propres désirs en écrasant les autres.
C’est ainsi qu’il se réincarne en tant que noble dans un monde de Science Fiction. Liam Sera Banfield est l’homme à atteindre au sein de l’empire intergalactique. Véritable seigneur démon, rien ne lui résiste.
Entouré d’une ribambelle de demoiselles plantureuses et ne ratant aucune occasion pour lui faire des avances, il n’a plus qu’une idée en tête : semer la destruction et le chaos.

Notre avis sur ce scénario
Si l’épisode commençait presque bien, avec une scène de bataille spatiale où mecha et vaisseau s’affrontent, faisant ainsi référence à nombre d’œuvres mecha de haute voltige comme Les héros de la Galaxie, Macross ou encore Gundam, la suite m’a fait déchanter.
Nous nous retrouvons donc dans un isekai dont le personnage s’inscrit directement dans la ligné de I’m a Noble on the Brink of Ruin (hasard ou non, les héros portent les mêmes noms), et se retrouve donc en pleine démonstration d’ultra puissance dès le premier épisode.
Autant dire que l’affaire est pliée…
Graphiquement, l’épisode 1, ça vaut quoi ?
Côté graphisme, c’est le studio Quad qui est aux manettes de I’m the Evil Lord of an Intergalactic Empire!. La 3D est plutôt bien intégrée, mais les différents passages intempestifs des mechas à la 2D rendent l’ensemble dissonant, si bien qu’on se retrouve avec une bataille spatiale au même niveau que celle de Kacho Ohji.
La partie contemporaine est plate et sans grand intérêt, même si elle ne présente pas de défaut majeur autre que son manque d’ambition. Les OST sont oubliables et l’opening désagréable.
Notre conclusion
I’m the Evil Lord of an Intergalactic Empire! ou Ore wa Seikan Kokka no Akutoku Ryoushu!, nous sert un concept d’isekai qui a déjà été utilisé, par exemple dans Tanya the Evil, le tout avec une platitude qui s’annonce déjà omniprésente et une finalité qui nous est déjà offerte. Je passe !





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