Le synopsis de Catch Me at the Ballpark!
Murata est un simple salaryman qui a l’impression de servir d’esclave moderne. Fatigué par son quotidien, il y a toutefois un endroit où il se sent bien : le stade de baseball de Chiba. Là, il peut profiter du match dans son coin en savourant une bonne bière.
C’est alors qu’il rencontre Ruriko, une jeune vendeuse au style vestimentaire excentrique qui semble aussi avide de discussion que de vente. Pendant ce temps, de l’autre côté du stade, l’équipe de sécurité s’organise pour permettre à tous de passer le meilleur match possible, peu importe leur âge…

Anime – DATA
Titre Japonais :
Titre Alternatif :
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Notre avis sur le scénario de cet épisode 1
Si j’ai d’abord eu très peur de tomber sur une version brute de décoffrage à mi-chemin entre Songe d’une nuit ambrée et Smoking behind the Supermarket with you, j’ai eu le plaisir de voir que Catch Me at the Ballpark! souhaitait aller bien au-delà. En effet, malgré des personnages aux charadesigns assez clichés, ils mettent tous du cœur à l’ouvrage pour créer un endroit agréable où chacun peut trouver sa place.
C’est bête, mais au milieu de titres comme I’m the Evil Lord of an Intergalactic Empire! qui mettent en avant l’égoïsme, cet anime s’avère être une sacrée bouffée d’air frais. Alors certes, il est loin d’être parfait.
Le personnage de Ruriko, notamment, passe d’une personnalité très excentrique et démonstrative à quelqu’un de particulièrement timide, le tout sans réelle transition, ce qui pour le moment, sans justification, rend l’ensemble assez dissonant. J’espère que cela sera résolu dans les prochains épisodes.
Visuellement, ça donne quoi ?
Graphiquement, comme on peut s’y attendre pour une tranche de vie de cet acabit, Catch Me at the Ballparks! est développé sous l’égide de l’économie. Toutefois, le cadre très précis permet d’économiser énormément sur les différents plans, si bien que la pauvreté des détails semble assez naturelle.
La finition est moyenne, le rythme assez rapide permettant de séparer l’épisode en 3 parties et les OST ne se démarquent pas plus que ça. Toutefois, on sent un potentiel se dessiner grâce au scénario, si bien qu’on peut s’attendre à une amélioration de l’ensemble prochainement.
Notre conclusion
Je m’attendais à faire une critique assez acerbe de Catch Me at the Ballpark!, ou Ballpark de Tsukamaete! en japonais. Mais celui-ci est parvenu à me toucher grâce à sa bonne ambiance et au dévouement de ses personnages, mis en place par le studio EMT2 (également derrière Once Upon a Witch’s Death).
Prévu en 12 épisodes, on ne peut lui souhaiter que du bon pour la suite !





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