Aujourd’hui on parle de Dragon Quest Heroes : Le crépuscule de l’Arbre du Monde !
La petite histoire de Dragon Quest Heroes
Dragon Quest Heroes est un jeu sorti sur PS3, PS4 et PC en 2015, puis en 2017 sur Switch en compilation avec le deuxième épisode. Il est développé par Oméga Force et édité par Square Enix.
Si l’équipe de réalisation est relativement classique avec Yuji Horii comme directeur, Kôichi Sugiyama comme compositeur et Akira Toriyama au charadesign, il faut noter que c’est l’entreprise SCE Asia, et plus précisément sa branche de Hong Kong et Taïwan, qui s’occupe du scénario.
JV – DATA
Pays d’origine :
Développeur :
Éditeur :
Date de sortie :
Réalisateur :
Plateforme :
Genre :
Japon
26 Février 2015 JP / 16 Octobre 2015 INT
Les Personnages
Lucéus est le héros de cette histoire. Capitaine de la garde royale d’Albéra, il travaille courageusement avec son amie d’enfance Aurora pour défendre ses concitoyens et son roi. Plutôt calme et posé, il aime développer des stratégies complètes avant de passer à l’action.
Aurora est l’héroïne de cette histoire. Également capitaine de la garde royale, elle travaille avec Lucéus et fait de son mieux quoi qu’il arrive. Bien plus énergique que lui, elle coupe généralement ses tirades pour donner l’ultime conclusion : bagarre.
Doric est le roi du royaume d’Albéra. Grande gueule, il est globalement d’accord avec ce qui se dit et encourage ceux qui l’entourent à coopérer. Il en vient dans la grande majorité du temps à la conclusion suivante : bagarre. Il est très proche de Lucéus et Aurora, qu’il a élevé comme ses enfants.
Isilde est une scientifique. Amie de Doric, elle a beaucoup de connaissances sur un grand nombre de sujets et s’avère donc une ressource nécessaire pour décrypter les pistes laissées par les anciens.
Médicix est un médigluant. Poltron de nature, il s’enorgueillit de la couronne léguée par son père sans vraiment avoir le courage de l’utiliser. Anecdotique au début de l’aventure, il aura le droit à quelques minutes à sa gloire en milieu d’histoire, puis à quelques minutes d’attentions au cours de la conclusion.
Vous pourrez également rencontrer Alina, Kiryl et Maya de DQIV, Nera et Bianca de DQV, Tommy de DQVI et Yangus et Jessica de DQVII.

Le Scénario du jeu
Le royaume d’Arbéra est un endroit merveilleux où monstre et humain cohabitent dans la paix. Tout du moins jusqu’au jour où ces premiers se mettent brutalement à attaquer les humains et tentent de détruire l’Yggdrasil. Le roi, accompagné de ses deux capitaines, se doit d’agir pour sauver le monde. Il rend donc visite à son amie Isilde pour comprendre ce qui se passe. Un mystérieux ennemi, porté par la puissance des ténèbres, à visiblement l’intention de bousculer l’ordre en place.
Heureusement, Arbéra peut compter sur les enfants de la lumières et les héros invoqués depuis d’autres mondes…
Parviendront-ils à vaincre les ténèbres ?
Si j’ai été surpris par la richesse de scénario du deuxième opus de la saga, je dois dire que c’est loin d’être le cas ici. Ce scénario est une magnifique ligne droite dans laquelle la plupart des évènements sont prévisibles, classiques et ornée d’une ribambelle de dialogues plats et sans grands intérêts. La cohérence des évènements est admise et, quoi qu’il arrive, se conclue toujours par la même chose : bagarre.
Notre avis sur les Graphismes
Côté cinématique, on ne se fiche pas de nous. C’est riche, nerveux, maîtrisé et d’excellente facture. Pour un jeu sorti il y a 10 ans, c’est nettement au-dessus de la moyenne. Si seulement tous les jeux actuels avaient cette qualité… En jeu, il n’y a très clairement pas de quoi se plaindre non plus. Les textures sont plus que correctes, les modélisations sont bonnes et le jeu s’avère relativement précis.
Le Gameplay
Dragon Quest Heroes est un musou, un jeu où l’on combat des vagues d’ennemis. Comme on pouvait s’y attendre de la part des développeurs de Dynasty Warriors, le genre est maîtrisé et le gameplay cohérent. Les coups portent loin et sont adaptés à un combat contre de nombreux ennemis, malgré un certain nombre d’attaques directionnelles.
Entre chaque affrontement, nous retournons d’une façon assez peu naturelle vers notre quartier général, qui nous sert de hub pour acheter des armes, changer l’équipe, sauvegarder ou encore valider des quêtes et créer de nouveaux objets. Il faut par ailleurs discerner les quêtes de l’histoire, relativement scénarisées et introduites, aux simples défis, qui ne sont ni plus ni moins qu’une zone remplie de monstres qui popent à l’infini.
Les Points noirs du JV
Le scénario en ligne droite rend la plupart des dialogues ennuyeux et fait assez vite oublier les personnages en dehors du côté fan service. Regarder les cinématiques et lire quelques lignes de temps en temps suffit amplement à comprendre toute l’histoire.
Les environnements de combats sont assez petits et on s’y sent relativement enfermé.
Les déplacements semblent vite très long, puisque nos personnages sont incapables de courir.
Les quêtes secondaires souffrent d’un manque de mise en scène vraiment criant.
La navigation dans les différents menus du jeu est particulièrement pénible.
Le retour au hub entre les missions manque vraiment de naturel.
Si le jeu est bien doublé en grande partie, on déplorera le fait que les répliques des pnj soient prononcés via la manette de la PS4, ce qui ne peut être désactivé… Très désagréable quand on joue avec un casque.
Conclusion de DQ Heroes 1
Si Dragon Quest Heroes possède inexorablement une base technique intéressante, il faut bien dire que l’exécution est encore loin d’être parfaite. Bourrine à souhait, c’est une ligne droite sans autre intérêt que la mise en scène de personnage qu’on apprécie. On lui préférera donc son deuxième opus, qui reprend la même base, mais corrige la plupart des points négatifs.





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