Chihiro vit seul avec son père, un forgeron spécialisé dans les katana. Un jour, celui-ci est attaqué et décède des suites de ses blessures. Depuis, Chihiro ne vit plus que pour une chose : retrouver les sabres de son père et tuer les responsables. Pour ça, il n’hésite pas à se frotter à tous les mages et mafieux qu’il croise…

Un héros taciturne qui s’acharne à enchaîner les adversaires servis par le scénario. Les combats sont omniprésents, mais assez courts. L’univers s’avère assez large, n’étant pas particulièrement mis en avant, au même titre que les personnages qui gravitent autour du héros. Si on sent que Takeru Hokazono est encore très jeune dans sa façon de développer son histoire, Kagurabachi n’en reste pas moins une étoile montante du shonen.

Côté dessin, le charadesign est inexpressif et plutôt simple, à contrario des combats et des trames de fond, particulièrement travaillés. On en retire un léger manque d’impact au niveau des personnages, qui peinent à rester en tête.

Kagurabachi s’avère être un titre agréable à parcourir, même si ce premier tome l’inscrit plutôt dans les étoiles montantes du shonen que dans ses plus grandes déclinaisons.

Si vous voulez en savoir plus, j’ai écrit un article sur le sujet : https://www.julsa.fr/avis-manga-kagurabachi-tome-1/

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