Kirin débarque par hasard dans la ville de Toubei. Ce qu’il ne sait pas encore, c’est que les accès vers l’extérieur ont été coupés, créant ainsi une sorte de microcosme entre sport automobile extrême, petite délinquance et débit d’alcool. Kirin parviendra-t-il à se faire une place ?
Kirin The Happy Ridder Speedway est un seinen posé sur une base furyo et développé dans un cadre mélancolique. La violence est omniprésente, mais rythmée par des artéfacts des 80’s, rouillés, mais présents, qui viennent lui donner une lourdeur toute singulière. Un cadre qui n’a pas volé son succès au Japon, même s’il peine à s’intégrer dans le paysage chez nous.

Entre contraste et crayonné, Harumoto Shohei possède un trait très lumineux, qui lui donne une touche vraiment très personnelle. Sa mise en scène est large, efficace et simple. Finalement une recette aussi classique que efficiente pour transmettre la puissance qui sommeille dans le cœur d’un homme. Le tout nous est servi dans une édition grand format signée Kasaï, qui n’est pas sans défaut, mais possède beaucoup de potentiel pour un deuxième titre d’un nouvel éditeur du marché.
J’ai beaucoup aimé Kirin The Happy Ridder Speedway, même si on sent très clairement qu’on n’est loin d’avoir commencé la série au bon endroit… En espérant qu’un éditeur réglera le soucis un de ces jours !
Si vous voulez en savoir plus, j’ai écrit un article sur le sujet : https://www.julsa.fr/avis-manga-kirin-the-happy-ridder-speedway-tome-1-2/






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