Le synopsis de I Want to Escape from Princess Lessons
Laeticia est une jeune noble de campagne qui vit de la façon la plus paisible possible, avec ses parents, son grand frère et son chien.
Jusqu’au jour où, à la suite d’un accord passé avec le roi, elle se retrouve envoyée dans une école spécialisée pour apprendre à devenir une princesse (notons que personne ne prend la peine de lui expliquer pourquoi). Des leçons qu’elle déteste, mais qu’elle doit s’infliger au nom de sa famille.
Mais alors qu’elle a 17 ans, le prince Clark lui annonce qu’il va danser avec une autre demoiselle. Ni une, ni deux, elle leur annonce sa joie et s’enfuit, sans demander son reste, dans la résidence de sa famille à la campagne pour savourer sa liberté retrouvée…
Notre avis sur les épisode 1 et épisode 2
Un cadre noble européen qui sert de contexte à une comédie romantique au ton plutôt moderne. Notre héroïne s’ouvre à nouveau à ce qui l’entoure et n’a pas l’intention de perdre à nouveau sa liberté. La mise en place est longue et assez fastidieuse.
Si les idées de ressort comique ne manquent pas vraiment, il faut bien admettre que le problème ne vient pas forcément de là.
Et visuellement ?
Kisaki Kyouiku kara Nigetai Watashi est sans doute l’un des titres, malgré son contexte, les moins engageant graphiquement. Le design est simple et très épuré, bien trop pour s’apparenter à un shojo. Les nombreuses intégrations 3D sont tout simplement immonde.
Que dire de l’animation à l’économie sur un bon nombre de scène, des finitions ridicules, notamment sur les animaux, ou du rythme en dent de scie ?
On pourrait également parler des scènes où notre héroïne se retourne pour parler à la “caméra”…
Conclusion !
I Want to Escape from Princess Lessons s’est visiblement trompé de média. Dans un contexte de drama, je n’ai pas de doute que l’émulsion fonctionne.
Pour cette adaptation anime produite par le studio EMT2, le résultat est soit bizarre, soit à côté de ses pompes. Il y a bien quelques idées, mais avec une romance annoncée à des kilomètres et une économie omniprésente, la noblesse à des allures de pauvresse.





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