Nachi Shinohara est le garçon le plus populaire de la classe. Alors qu’il a déjà une vie bien remplie, il s’intéresse par hasard à Yûri Takizawa, la taciturne littéraire de la classe. Ils se rejoignent sur le terrain de la littérature et finissent par coucher ensemble. C’est alors qu’ils décident de construire une relation saine et stable ensemble. Mais ne souhaitant pas bouleverser les habitudes de la demoiselle, Nachi souhaite cacher leur relation pour la garder rien qu’à lui…
Une histoire qui avait tout pour partir vers un ecchi, mais qui prend la direction d’une histoire des plus romantiques, basée avant tout sur une relation posée et saine. Une agréable surprise !
Pour ce qui est du dessin, Elle n’est rien qu’à moi nous propose un design shojo très maîtrisé et très bien choisi. Le titre met en avant essentiellement ces deux protagonistes, souvent quitte à passer vite sur les personnages secondaires et les trames de fonds, pourtant souvent travaillés. Un ensemble plutôt équilibré qui s’oriente vers une romance simple et actuelle.
Si la dérive n’est pas loin, Elle n’est rien qu’à moi parvient à trouver sa place dans le genre shojo. Ce n’est certes pas un incontournable, mais il parvient à se créer un public : ceux qui cherchent une histoire mature, mais pas trop. Un juste milieu adulescent qui manque souvent dans les manga contemporains.
Si vous voulez en savoir plus, j’ai écrit un article sur le sujet : https://www.julsa.fr/avis-manga-elle-nest-rien-qua-moi-tome-1/






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