Alice n’a pas la vie facile. Orpheline, elle vit avec son oncle et sa tante. Ceux-ci n’attendent qu’une chose, qu’elle gagne sa vie pour vivre par ses propres moyens. Déprimée, elle n’a qu’une envie, rentrer à Kyoto, sa ville natale. C’est alors qu’elle tombe par hasard sur un article qui explique qu’il est possible de devenir une apprentie geisha à partir de 15 ans. L’affaire est conclue et le lendemain, une voiture vient la chercher. Mais le Kyoto dans lequel elle débarque n’est pas exactement celui auquel elle s’attendait…
Une reprise d’Alice au pays des merveilles en deux tomes, le tout adapté à l’ambiance si unique que l’on attribue au Kyoto. Les métaphores sont actuelles, agréables et jouent avec le scénario pour nous offrir une histoire des plus intéressantes, le tout bien rythmé.

Côté dessin, Alice in the Kyoto Forest est bien maîtrisé, jouant de la dualité entre la quotidien moderne d’Alice et le côté intemporel de l’endroit où elle évolue. Une mise en scène classique, mais non moins efficace, qui parvient à conserver le côté “conte” de cette histoire.
Je garderais toujours un très bon souvenir du manga qu’est Alice in Kyoto Forest. Il est assez court, puisqu’en deux tomes seulement, mais c’est justement ce qui fait sa force. Il sait ce qu’il veut raconter et le fait bien, dans le temps imparti et avec beaucoup de savoir-faire.
Si vous voulez en savoir plus, j’ai écrit un article sur le sujet : https://www.julsa.fr/avis-manga-alice-in-kyoto-forest-tome-1-2/






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