Morihito a la pression. Nico entre au lycée, dans sa classe, et il a bien l’intention de lui faire jouer la carte de la discrétion. Toutefois, elle n’a pas du tout l’intention de ne pas recourir à la magie et se moque éperdument d’être reconnue comme une sorcière… De son côté, sa mère continue d’investiguer via ses pouvoirs sur le danger qui la menace. Elle identifie une prophétie qu’elle transmet à Morihito. Parviendra-t-il à la protéger ?

Comme on pouvait s’y attendre, Witch Watch continue sur sa lancée d’humour sauce Jump. On y retrouve notamment un bon nombre d’éléments bien connus de Gintama ou autre grand pontife du genre, comme le react voix off ou les éléments défiant toute logique auxquels les personnages vont attribuer une importance fondamentale. La partie comédie romantique continue, mais Morihito est tellement loin de cette idée que sa relation avec Nico ne risque pas d’évoluer d’un pouce. L’ensemble est sympathique, mais manque toutefois d’efficacité à l’exécution…
En effet, le studio Bibury Animation se maintient dans la même recette. Un ensemble assez bon et cohérent, plutôt dynamique dans son animation, mais d’une platitude absurde dans son rythme. Si bien que malgré une écriture plutôt sympathique, l’hilarité ne prend pas. Dommage !
Witch Watch n’est pas désagréable, mais son rythme transforme la plupart de ses éléments comiques en flop. Je suis peut-être devenu un trop mauvais public avec les années, mais cela suffit à m’arrêter là. Il proposera toutefois un bon divertissement à ceux qui n’ont pas encore eu une indigestion d’anime comique sauce Jump.





Laisser un commentaire