Philia découvre son nouveau royaume. Là où elle a l’habitude d’être exploitée, elle doit faire avec les petites attentions des deux serviteurs qui l’accompagnent partout, la peur du prince qu’elle ne se surmène ou encore la reconnaissance des habitants. Autant d’éléments dont elle n’a pas l’habitude et qu’elle peine à comprendre, elle qui n’était qu’une faire valoir. Mais alors qu’elle s’évertue à protéger son nouveau pays pendant que ses parents et son fiancé se frottent les mains, elle s’inquiète de la prolifération des monstres, craignant une forte augmentation des attaques à l’avenir…

The Too-Perfect Saint reste sur les rails avec ces épisodes 2 et 3. Pour ce qui est de Philia, on peut dors et déjà apercevoir la trame romantique, ainsi que le véritable point d’affrontement de l’anime. Il y a peu de chance d’y trouver une quelconque surprise. Toutefois, Mia se rend compte que le départ précipité de sa sœur n’est pas du tout naturel et cherche à comprendre les tenants et aboutissants de cet évènement. Si c’est déjà plus agréable et un petit peu plus rocambolesque que dans le premier épisode, la narration n’en reste pas moins, pour le moment, basée sur le fait de faire raconter les choses plutôt que de les mettre en scène…

Graphiquement, en revanche, le cadre a beau changer, la méthodologie est gravée dans le marbre. Le studio TROYCA nous fait une belle démonstration d’économie avec The Too-Perfect Saint, rappelant sans grande difficulté I’m a Noble on the Brink of Ruin, I want to escape from Princess Lessons et autre Bogus Skill Fruitmaster de la saison précédente. Les parties actions sont cheaps, les décors sont tous recouverts d’un filtre, si bien qu’on ne peut pas en profiter et seul le charadesign de notre héroïne vient remuer un petit peu l’ensemble. Là où les OST étaient particulièrement bons dans le premier épisode, il faut également noter qu’ils sont ici bien plus discrets.
J’étais parti sur une note plutôt encourageante à la fin du premier épisode de The Too-Perfect Saint. On ne peut pas toujours avoir de bonne surprise. Graphiquement toujours aussi peu engageant, le scénario est loin de partir à éveiller mon esprit. S’il n’est pas particulièrement mauvais, pour moi, ce sera malgré tout un stop !





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