Tyran d’un monde futuriste, il était seul, mais il était puissant et invaincu. Jusqu’au jour où le roi Grey meurt mystérieusement après avoir répandu la guerre et la violence. On lui offre alors la chance de se réincarner sous les traits de Arthur Leywin, nouveau-né d’un monde de fantasy à la technologie bien moins développée, mais à la magie bien plus courante. Emprisonné dans son corps d’enfant en bas-âge, Grey, dont l’esprit à subsisté, s’acharne à récupérer des informations comme il peut. S’il ne parvient toujours pas à comprendre le concept de famille, il développe vite une passion pour la magie…

Comme on pouvait s’en douter avec un nom comme The Beginning After the End, cet anime est un isekai. Le héros est donc dors et déjà surpuissant à la naissance, si bien que même sans avoir découvert le véritable début du titre, j’ai bien peur d’avoir déjà abandonné l’idée d’être surpris sur quoi que ce soit. D’un point de vue narratif, ce titre prend son temps. Trop son temps… Et si le personnage se sent frustré d’être dans un corps-prison, le spectateur à exactement la même impression. L’idée de lui faire conserver sa voix de tyran n’était pas mauvaise, mais l’ensemble n’en reste pas moins d’un effroyable ennui.
Graphiquement, c’est le studio A-Cat qui est derrière The Beginning After the End. Si le scénario est loin de faire des étincelles, visuellement, tout va bien. Et oui, c’est assez rare de le dire. Malgré quelques économies et un cadre assez réduit, l’ensemble est cohérent et assez appréciable. On notera quelques intégrations 3D de circonstance et à l’intégration bienvenue. Les OST sont sympathiques, mais sans plus.
The Beginning After the End, ou Saikyou no Ousama, Nidome no Jinsei wa Nani wo Suru? nous livre une narration pittoresque et cliché, mais jouit d’une excellente exécution de la part du studio d’animation A-Cat. J’ai bien peur que ce soit vite un “suivant”…





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