Ruri est une lycéenne passionnée par tout ce qui brille. Plutôt de nature capricieuse, elle ne peut s’empêcher de désirer, puis de réclamer chaque babiole un peu clinquante qu’elle croise. Mais un jour, elle tombe sur un cristal de quartz dans un magasin. Sa mère lui apprend alors qu’il y a longtemps, son grand-père en ramenait de ses balades. Ni une, ni deux, Ruri décide de prendre une pelle, un bus et de suivre les traces de son grand-père. Toutefois, ne sachant où chercher, elle déchante vite. Par chance, elle croise Arato Nagi, étudiante en minéralogie, qui accepte de la prendre avec elle pour lui montrer comment récolter des minéraux !
Ruri Rocks s’attaque à un sujet pour le moins impromptu : la minéralogie. Si tout à chacun à déjà vu des boutiques de bijoux, il est vrai que son apport en joyaux reste un sujet relativement méconnu. Une idée qui permet à cet anime de nous en apprendre plus sur la recherche, mais aussi la formation de pierres précieuses et la géologie en générale. Si seulement on avait pas une gamine capricieuse comme héroïne…

Côté animation, là encore, Ruri Rocks s’avère assez particulier. Produit par le studio Bind, il nous montre une fluidité qui n’a rien à voir avec le reste de la production. Toutefois, cette fluidité est assez peu naturelle sur beaucoup de plans… Le charadesign fonctionne plutôt bien, mais là encore, il manque un petit peu de naturel pour s’inscrire dans son cadre japonais, d’autant qu’il est une simple réinterprétation d’un design déjà existant et qui revient visiblement à la mode. Charadesign qui en plus, ne semble pas être présent dans l’œuvre originale… De quoi se poser bien des questions sur la production de cet anime.
Ruri Rocks nous offre un sujet ma foi bien intéressant et s’investit pour nous donner envie d’en apprendre plus. Une façon comme une autre de développer un slice of life, malgré une héroïne assez régulièrement désagréable. Si je reste dubitatif pour ce qui est de l’animation, il faut au moins dire que cet anime sort du lot.





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