Le synopsis de Maebashi Witches

Yuina Asagi est une originale. Élève de seconde d’un établissement de Maebashi, dans la préfecture de Gunma (et non, il n’y a pas que Initial D à Gunma et au mont Akagi), c’est une demoiselle bourrée d’énergie qui cherche par tous les moyens de quoi mettre des paillettes dans sa vie.

C’est alors qu’elle rencontre Keroppe, une sorte de grenouille magique qui vient à sa rencontre en lui proposant de devenir une sorcière. Celle-ci accepte immédiatement, sans prendre le temps de réfléchir, et se retrouve dans un monde censé servir de boutique magique à ceux qui ont besoin qu’un de leur souhait se réalise.

Toutefois, elle n’est pas seule dans cette boutique et l’entente pourrait être plus compliquée que prévu…

Notre avis sur cet épisode 1

Maebashi Witches est un retour aux fondamentaux du Magical Girl. 5 demoiselles à la personnalité bien différente se retrouvent pour suivre les ordres d’un compagnon magique dans un seul but : répandre l’amour.

Sur un seul épisode, difficile d’apprendre à connaître chaque personnage, mais notre héroïne ultra énergique a au moins le mérite d’être aussi chiante que l’était Usagi dans Sailor Moon. On y retrouve également un personnage avec qui elle entre en confrontation, même si notre héroïne n’est vraiment pas versée dans le conflit.

La magie, comme l’univers où elles se rendent, est encore flou et ne semble pas cacher un sens particulier comme c’était le cas dans Wonder Egg Priority, mais l’ensemble est plutôt agréable et à le mérite de justifier ses scènes musicales. En l’état, c’est plutôt une bonne base.

Derrière Maebashi Witches, c’est la SUNRISE qui est au commande. Le studio a vraisemblablement décidé de mettre une large longueur d’avance aux autres anime musicaux de la saison, en nous proposant un anime très bien fini, au charadesign très fin. Les trames de fonds, qu’elles soient réalistes ou non, sont très bien réalisées et donnent beaucoup de poids à l’univers. Celui-ci est d’ailleurs un mélange de 3D, d’éléments semi-réalistes et d’animation classique.

Si tous les plans ont parfois tendance à sauter au regard, l’ensemble n’en est pas moins digne d’une production de 2025. Une qualité qu’on aimerait voir devenir un standard sur l’ensemble des titres. Par ailleurs, la partie musicale est assez courte, mais subtile dans sa réalisation et ses modèles 3D. Fini les filtres immondes, ici, nous sommes sur de la maîtrise. Classic Stars a du mouron à se faire…

Petite point noir toutefois : le rythme est platissime, si bien qu’une bonne partie des répliques comiques tombent à plat. Dommage !

Conclusion

Je me suis surpris à beaucoup apprécier ce premier épisode de Maebashi Witches. C’est un magical girl pétillant qui a le mérite d’être en accord avec son année de sortie ! Hâte de voir les thèmes qu’il abordera dans les prochains épisodes.

Une réponse à « Maebashi Witches – Épisode 1 : Avis Express »

  1. […] de finition, si ce n’est que les joyeusetés de réalisation sont plus discrètes que dans le premier épisode. Les intégrations 3D légèrement plus brutes, mais le tout reste d’une bonne qualité. Il ne […]

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